Bianco : 100 ans de presse anarchiste

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Abréviations utilisées


Pages 22-24 de l’avant-propos de la thèse de Réné Bianco (100 ans de presse anarchiste, 1880-1983).

VI - Description de la fiche modèle

La première partie est réservée à l’identification du périodique. Elle comprend plusieurs zones, à savoir :

1°) celle du titre lui-même,
2°) celle du (ou des ) sous-titre(s),
3°) du pays,
4°) de la ville de publication,
5°) du département ou de la région correspondante,
6°) la zone « année de publication ».

Ces renseignements, à eux seuls, permettent de retrouver rapidement un journal et d’opérer de nombreux tris (alphabétiques, chronologique, géographique) [1].

La deuxième partie se subdivise en deux espaces, l’un utilisé à la description du journal lui-même (durée, format, mode d’impression, nombre de pages et de colonnes, prix au numéro, etc.), l’autre réservée aux responsables du périodique (rédacteur, administrateur, imprimeur, gérant) [2].

Une troisième partie regroupe les noms (quand ils sont indiqués) des rédacteurs. Un des grands inconvénients de notre fiche c’est que cette façon d’opérer ne permet pas de distinguer entre les rédacteurs réguliers et les collaborateurs occasionnels. Aussi avons-nous dû parfois introduire cette distinction afin de serrer au plus la réalité. Comme on pourra le constater dans un très grand nombre de cas les noms des collaborateurs ne nous sont pas connus soit parce que le journal applique strictement la « règle de l’anonymat » soit encore parce que les rédacteurs n’utilisent pour toute signature qu’un semple prénom ou un pseudonyme. À chaque fois que cela a été possible nous avons cependant donné entre crochets carrés les noms connus ou les noms réels des rédacteurs.

La quatrième partie de la fiche est réservée aux « Observations ». Nous y avons reporté tout ce qui nous semblait pouvoir présenter un intérêt soit pour permettre d’éventuels contrôles, soit pour faciliter des recherches ultérieures. Mais là encore, la place nous a été parfois très limitée.

Enfin, la partie inférieure de la fiche est réservée à la cinquième partie dans laquelle les collections repérées sont localisées (voir ci-après le code utilisé pour la désignation des différentes bibliothèques).

VII - Classement des fiches

Le système est le classement alphabétique continu, dans lequel il n’est tenu compte que de la suite des lettres composant le titre. Tous les mots servent au classement, à la seule exception de l’article défini initial, rejeté entre parenthèses après le titre.

Pour les titres identiques, c’est l’année du début de parution qui a été utilisée pour le classement et non le lieu d’édition ou le sous-titre.

Il n’a pas été tenu compte dans notre classement des signes divers : trait d’union, apostrophe, etc. cependant dans le classement informatique le programme utilisé tenant compte de ces signes (comme il tient compte des « blancs » entre les noms) il y a un certain décalage auquel nous n’avons pu remédier. Le lecteur aura soin d’en tenir compte.

Un index des noms cités dans les trois volumes du Répertoire a été réalisé par traitement informatisé. Il constitue un volume annexe, ce qui en facilitera l’utilisation. Les noms qu’il contient y ont été reportés tels que nous les avons relevés sur les périodiques eux-mêmes (cf l’Avertissement).

Enfin, pour favoriser des recherches ultérieures, nous avons réalisé un volume séparé, contenant des listes géographiques et des listes chronologiques.

VIII- Rédaction des fiches

Pour la rédaction des notices des journaux nous avons été amenés à utiliser un certain nombre d’abréviations, la plupart très usuelles, dont on trouvera la liste complète à la fin du présent volume. Nous N’avons cependant pas pu ou pas su éviter l’emploi de signes divers, heureusement peu nombreux. Ainsi dans la zone « identification » :

après le titre (en haut et à droite de la fiche) indique que le périodique n’est pas anarchiste stricto-sensu. La plupart du temps les raisons en sont évidentes. Souvent elles sont indiquées dans la rubrique « Observations »
° (rond éclairé) : il indique que le périodique est vivant à la date du 31 décembre 1983, date à laquelle nous nous sommes arrêté.
* après le titre, signale la présence d’articles dans une autre langue que le français.
** après le titre, marque un périodique bilingue.
*** après le titre, marque un périodique trilingue.
(+) après une date de parution, marque la disparition du journal.

Toutes les indications que nous donnons entre parenthèses ( ), sont des précisions. Celles que nous avons fait figurer entre crochets carrés [ ] sont des reconstitutions (de dates, de lieux, etc.).

Pour éviter les répétitions et gagner de la place, nous avons utilisé divers signes de renvois pour indiquer la filiation entre les divers périodiques cités.

[➚] = « Fait suite à » (renvoi au titre ascendant).
[➘] = « Est suivi par » (renvoi au titre de remplacement).
[➙] = « Voir aussi » (renvoi à un titre complémentaire).

Nous nous sommes servis des chiffres romains pour indiquer les années de parution : a.II = Deuxième année ; a.XV = Quinzième année, etc. Toutes les autres dates sont indiquées en chiffres arabes. il nous est parfois arrivé, et seulement dans le corps des fiches, de n’indiquer que les deux deux derniers chiffres d’une année : 36 pour 1936 : 83 pour 1983 le contexte ne prêtant à aucune confusion.

Les jours et les mois ont toujours été indiqués en lettres avec les abréviations usuelles : sam. = samedi ; dim. = dimanche ou janv. = janvier ; déc. = décembre etc. mais, d’une manière générale, et pour éviter les erreurs, nous nous sommes toujours efforcés de limiter l’usage des abréviations.

Il nous est arrivé parfois de reprendre les indications de la Bibliothèque nationale pour les formats : in-16° (jusqu’à 21 cm), in-8° (de 21 à 25 cm), in4° (de 25 à 31 cm), in fol (de 31 à 45 cm) et Gr in fol (au delà de 45 cm), ou d’indiquer sous leur forme abrégée les formats normalisés A4 (= 21 × 29,7 cm), A3 (= 42 × 49,4 cm) etc. et, pour l’état des collections, nous avons cru devoir distinguer entre « incomplet » et « lacunaire » (manque un très grand nombre de numéros).

Par ailleurs, dans le Répertoire, nous renvoyons souvent le lecteur aux indications fournies dans d’autres travaux. Les études les plus riches et donc plus souvent citées, sont mentionnées dans les instruments de travail (cf. passim). Les autres figurent dans la bibliographie générale que nous avons dréssée.

Enfin, pour la localisation des collections existantes (zone « Archives »), nous avons dû utiliser un code pour les pays, les villes et les sigles des bibliothèques. On le trouvera dans notre troisième partie.

Nota : le n° ISSN (code normalisé de 8 chiffres qui identifie les publications en série) dont l’utilisation est toute récente — 1975 — n’a pas été retranscrit. il ne concerne qu’un nombre assez infime de périodiques recensés et, de l’aveu même de plusieurs spécialistes, ce code est source d’erreurs multiples.


Remarques sur les fiches

Contrairement à la thèse de René Bianco, le site indique les ISSN qui sont retrouvés et parfois attribués rétrospectivement par la BnF.

Notes

[1Cette première partie a été entièrement saisie sur ordinateur et nous l’avons utilisée pour établie nos listes géographiques. Faute de temps et surtout de moyens, il n’a pas été possible encore de procéder de la même façon pour l’ensemble des autres renseignements rassemblés. Nous espérons cependant que la possibilité se fera jour dans un avenir que nous espérons proche.

[2La législation, différente selon les pays et les époques, ne rend pas toujours obligatoire l’ensemble des indications auxquelles nous sommes habitués en France. par ailleurs les dénominations changent : le Gérant est aujourd’hui le Directeur de publication, ce qui équivaut de toute façon à éditeur-responsable. Pour tourner la difficulté certains périodiques déclarent qu’ils sont des « suppléments à… » ce qui bien entendu n’est pas toujours vrai et de toutes façons très difficile à vérifier. En pareil cas nous n’avons pas reporté le ou les noms du responsable du journal ainsi cité. Par contre, on été mentionnés les indications données par le périodique lui-même, y compris lorsqu’elles sont purement et simplement fantaisistes.



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