Bianco : presse anarchiste

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La Voix du peuple

journal syndicaliste paraissant tous les samedis ; organe (officiel) de la Fédération des unions ouvrières de la Suisse romande



Remarques sur les fiches

Signatures :

  • H. Aegerter, Alphonse Allais, Alfred Amiguet, Antoine Antignac, Antijaune, Pierre Aragno, Ein Arbeiter, Jules Arnoux, Argus, Félix Asna, Pierre Aspesi, Luis Auber, Émile Aubin, A. Auloin [= A. Deretour ?], Louis Avennier
  • Hyp. B., Jean Bandelier, Barberousse, Clovis Barrau, Ph. Barroud, H ou E. Bartholdi, Henri Baud, Louis Baud, Doux Benoit, A. P. Bérard, F. Béridiez, Alice Bernard, Robert Bernier, Bertoglini, Luigi Bertoni, H. Bertrand, Giulio (Jules) Bignasci (Binasci), Ernest Bischoff, Henri Gustave Blanc (pseud. L. Gabarit/Gabari), Jacques Bonhomme, Albert Bonnard, Henri Bornand, Adrien Boudet, Aimé Bovet, A. Bruckère, Fritz Brupbacher, Brutus, Alfred Buhler, C. Bujard, Louis Bujard, Burinos
  • A. Capel, J. P. Carle, Segond Casteu, René Charrey, Édouard Chassot, Christophobe, Amilcare Cipriani, Claudius, Alf. Cnide, François Coppée, Ernest Cœurderoy, Christian Cornélissen, Ernest Coulon, Jules Coullery, L. Couriaux, G. Courteline, Une crapule
  • Louis Dallemagne, Georges Darien, L. Darvor, Louis Daubisse, Alphonse Daudet, Maurice David-Perret, Le débiteur, Francis Delaisi, Paul Delon, Ch. Delzant, A. Deretour [= A. Auloin ?], René Despoir, Lucien Descaves, Berthe Desjardins, Louise Desprès, Pierre Desroches, Noël Deumille, J. Deville, Jean Devincenti, Dixelles, François Dolens, Adrien Droz, Jules Droz, Édouard Dubois, Pierre Duchemin, Louis Dumur, Amédée Dunois, Émile Duvaud
  • Jean Effort, Élime, Albert Elysée, Enjolras, Jules Erlebach, Ermes, Étienne
  • Dr Favre, Farouch Anarchoz, Henri Fèvre, Floréal, Paul Forestier, Fouzy/Fousy, Pierre Fradel, Anatole France, Françoise, Léon Frapié, Freddy, Fremdo
  • L. Gabari/Gabarit, T. Garbani-Nerini, Louis Gavard, Gustave Geffroy, L. G. Gentil, Germinal, Ch. Glasson, E. Gnehm, Edmond de Goncourt, Pietro Gori, Maxime Gorki, Henri Grandeneuve, Grandjouan, Jean Grave, V. Griffuelhes, Grillon, Hélène Grivaux, Grosclaude, J. Guilbert, Hélène Guillaud, James Guillaume
  • Mack Harda, E. Held, Alzir Hella, Oscar Henry, Gustave Hervé, Georges Herzig, E. Herzig-Graf. (E.H.G.), Margaret Holden, Un horloger syndiqué, Auguste Huggler
  • Iconoclaste, Iginius, Ironits, Ixe.
  • Édouard Jaques, Gustave Jaques, Jean de la Ville, H. L. Jeanmaire, Charles Jeanrichard, Jehan-le-Paria, A. Jobert, Léon Jouhaux, Giulio (Jules)
  • Joseph Karly, Alphonse Karr, F. Kocher, Kontrhof, Kosciusko, Pierre Kropotkine, Sacha Kropotkin-Lebedeff, François Kuhn, Joseph Kühn
  • H. La Coudraie, Labesogne, Lacharvoutre, Charles-Ange Laisant, Latude, Alexis Lavanchy, Claude Le Maguet, Hugues Le Roux, O. Leboutis, Ledrille, Arthur Leuba, Levieux, Libertà, Gabriel Liberté, Jean Loup, R. Louzon, Lucrèce
  • Machin, John-Henry Mackay, Lucien Maire, Ernest-Eugène Maisey, Errico Malatesta, Malghéra, Maréchal Poum, Marmiton II, Albert et Alexandre Mary, Michel Mathieu, Th. Matthey, Maurice (de Siebenthal), Julien Ménager, Ch. Mercier, Guillaume Métrailler, Pierre Miellet, Francis Million, F. José Mingo, Octave Mirbeau, A. Mirkowitsch, Jean Misère, Mocols, Philippe Monier, Jean Montagne, C. Morandi, Mozza, L. Muhlemann, F. Mutti
  • B. Nd., René Naegelen, Un nègre rouge, Ed. Nicole, Gustave Noverraz, Th. Pache-Tanner, L.-O. du Paillon [ou Dupaillon], Léon Paris, Émile Pataud, Alfred Pavid, Père Peinard, Charles-Louis Philippe, C. Pinnia [Clovis Pignat ?], Clovis Pignat, Jean-Louis Pindy, Pierre Ponce, Émile Pouget, Primevère, Un prolo, Prolo, H. Pronier
  • Queue d’Arve, Pierre Quiroule
  • Marcel Ravier, Élie Reclus, Élisée Reclus, Jean Reibrach, Régina, Jules Renard, Pierre Reymond, Jean Richard, Charles Richet, Émile Rivailles, José Rizal, Robiquet, Théodore Rochat, A. Rochebrune, Ayguste Rouiller, V. Rousselle
  • Un sans patrie, A. Schærly, Jules Schneider, Adhémar Schwitzguébel, L. Ségurane, Paul Seraillon, Georges Sergy, Séverine, Dr Sexe, Siegfried, Joséphine Singer, Alfred Sinner, B. Siro, Jean Sociale, Socrate, Georges Soret, Joseph Spahr, Auguste Spichiger, A. Spöri, Fritz Starckmann, J. E. Studler,
  • Georges Thonar, Claude Tillier, U. Tobie, Max Tobler, Léon Tolstoï, Topolino, Ivan Tourguenief, Albert Trénel, Tristapatte, H. Truan, Trufion, A. Turian, John Turner, L. Tusace, Un typo
  • V. Vandeputte, Emile Verhaeren, Véritas, Paul Vigné d’Octon, Paul Villard, Vindex, H. V’lan, Gustave Vulliamoz
  • Dr Georges Weber, Walt Whitman, Jean Wintsch, L. W.
  • XDQ.
  • Jos. Zeyer, Henri Zisly, A. Zinoviev/Zinoview, Émile Zola, Zyska

La présentation dans le premier numéro (samedi 18 janvier 1906) ;

À nos lecteurs
 
Nous avons envoyé ce premier numéro de là „Voix du Peuple" au domicile de tous les camarades dont nous avons pu nous procurer les adresses.
Nous prions instamment les camarades qui ne désirent pas s’abonner à la „Voix du Peuple" de bien vouloir nous retourner le journal, afin de nous faciliter le service de l’administration.
Ceux de nos lecteurs qui garderont ce numéro seront considérés comme abonnés pour le premier trimestre 1906, au prix de 1 fr.
 
La Commission du journal.
 
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Aux travailleurs !
 
Lé prolétariat dé la Suisse romande possède aujourd’hui son journal, tribune libre de laquelle il pourra faire entendre sa voix.
 
Quelques camarades, des moins impatients, trouveront peut-être que la création de la Voix du Peuple n’était pas d’urgente nécessité, et que lés journaux professionnels que nous possédons actuellement suffisaient à notre œuvre de propagande.
 
Cette opinion, peut-être justifiable dans le passé, ne l’est plus à notre époque. Les temps sont changés. Jamais la lutte gigantesque qui se poursuit sans trêve entre le Capital et le Travail ne s’est affirmée avec autant d’acuité que de nos jours.
 
Devant la formidable poussée montante du prolétariat, la bourgeoisie capitaliste s’organise fortement et défend pied à pied ses privilèges. Actuellement, les plus modestes et les plus légitimes dé nos revendications sont discutées par lin patronat avide jusque dans leurs plus petits détails, et nous n’arrivons à les obtenir qu’en faisant intervenir la seule force dont nous disposons : l’organisation.
 
Pour se pénétrer de cette vérité, il suffit de se remémorer les derniers mouvements de salaires qui se sont déroulés en Suisse plus particulièrement. À de modestes demandes présentées par des travailleurs, un puissant patronat a répondu en prenant carrément l’offensive et en décrétant des lockout.
 
Aujourd’hui, parce que plusieurs organisations ouvrières veulent pour le printemps prochain tenter d’améliorer leur situation économique, profondément atteinte par des impôts sans cesse croissants et l’entrée en vigueur de nouveaux traités de commerce, le patronat se prépare à résister plus âprement encore, si cela est possible. Une fédération suisse des maîtres d’état se constitue actuellement avec, comme cri de ralliement, précisément le mot d’ordre de faire échec à ces futures revendications. Des comités d’initiative ont déjà été désignés dans les principales villes de la Suisse.
 
Eh bien ! acceptons courageusement cette nouvelle situation qui n’est point faite pour nous déplaire. Elle nous montre d’abord que notre tactique d’organisation est excellente en tous points puisque nos adversaires séculaires s’en emparent pour l’expérimenter à leur tour. Ensuite elle contribuera à la disparition définitive du contrat individuel de travail, parce que la lutte se poursuivra désormais toujours plus entre la collectivité ouvrière et la collectivité patronale.
 
Mais cette nouvelle tactique demandera de notre côté une organisation plus étroite que par le passé et une confiance plus grande en l’immense force qui gît, à l’état latent, au sein de la masse des producteurs. À la concentration des forces capitalistes, nous répondrons par la concentration des forces prolétariennes.
 
Par cette organisation méthodique des forcés capitalistes, nos modestes boycottages, mises à l’index et grèves partielles tendront à disparaître, où fout au moins à se limiter à des exceptions. Nos caisses de résistance ne suffiront pas à lutter contre les millions du patronat coalisé. Il faut trouver mieux que la résistance passive. Par une éducation syndicale plus intensive chez les camarades, nous arriverons, quand viendront les jours sombres où le patronat nous accule à la grève, à pouvoir mettre en ligné, immédiatement, tous les moyens dont cette éducation syndicale nous aura pourvus. Par cette mise en ligne spontanée, et par une offensive hardie, nous arriverons plus facilement à faire brèche dans là résistance patronale et nous pourrons faire triompher nos droits.
 
Mais, si nous voulons étudier ces moyens d’ensemble, si nous voulons renforcer toujours davantage cette force d’action jusqu’au jour ou le prolétariat du monde entier donnera le signal de branle-bas de combat universel, il faut que nous ayons notre organe exclusivement syndicaliste. Il faut que nous puissions travailler nous-mêmes, ouvriers organisés, à notre émancipation intégrale.
 
C’est pour remplir cette noble tâche que la Voix du Peuple a été créée, parce qu’elle est indispensable aux côtés de nos organes purement professionnels existant actuellement. Elle travaillera à identifier une propagande restée jusqu’ici divisée.
 
Pénétrons nous de cette éternelle vérité que la question sociale forme un bloc, un tout indivisible qui ne peut se diviser entre lés divers groupements de nos forces syndicales, travaillant séparément, sans cohésion et sans mouvement d’ensemble.
 
Un organe syndical, menant hardiment le bon combat, est donc absolument nécessaire pour compléter l’action des organes professionnels et pour provoquer l’entente entre tous les groupements ouvriers.
 
Le programme d’action de la Voix du Peuple est ainsi tout tracé.
Elle travaillera à étendre et à développer l’organisation ouvrière, à la rendre toujours plus consciente d’elle-même et de sa force ; elle créera un lien de solidarité plus puissant et plus large entre les ouvriers d’un même syndicat et entre les syndicats eux mêmes ; elle étendra cette Conception à toute là classe ouvrière, sans distinction de nationalité où d’opinion, afin que l’ouvrier sache bien qu’il ne doive voir d’ennemi ou d’adversaire que chez ceux qui l’exploitent ; eh un mot elle développera, par tous les moyens qui sont en son pouvoir, le mouvement syndicat et le niveau intellectuel et matériel du prolétariat.
 
La Voix du Peuple sera donc, ainsi que son titre le souligne, un journal fait pour le peuple et — ce qui est mieux encore — un journal fait par le peuple, car seuls les ouvriers syndiqués y auront libre discussion. Souhaitons qu’elle vive et se fraie hardiment son chemin. Alors, sous la poussée dès sympathies groupées autour d’elle, elle deviendra l’organe puissant, longtemps désiré, et ses clameurs vengeresses ne seront pas entendues en vain par les dirigeants et les capitalistes.
 
La Voix du Peuple.
 
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Administration et Rédaction.
 
[…]
 
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Notre organe
 
[…]
 
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Notre programme
 
Dans son assemblée plénière du 6 décembre dernier, l’Union ouvrière de Lausanne a discuté le programme de la Voix du Peuple, présenté par la Commission du journal.
 
Après discussion, le programme suivant a été élaboré :
1. L’organe officiel.de.la Fédération des Unions ouvrières de la Suisse romande s’occupera de. tout ce qui touche au mouvement syndical national et international.
2. Il donnera le plus de publicité possible aux boycottages et mises à l’index régulièrement prononcés, par les syndicats ou fédérations.
3. Il discutera toutes les lois de protection ouvrière et de réglementation du travail projetées par les pouvoirs publics.
’4. Il s’occupera de tous les mouvements de salaires pouvant intéresser les ouvriers organisés et publiera, autant que les chiffres lui en seront fournis, le produit détaillé des souscriptions faites en cas de grève.
5. Il protestera énergiquement dans tous les cas de levées de troupes en cas de grève et invitera les camarades à refuser de marcher contre des frères luttant pour améliorer leurs conditions économiques.
6. Tous les ouvriers faisant partie d’un syndicat pourront écrire dans le journal, à condition qu’ils s’en tiennent au programme de celui-ci. Toutefois, la commission de rédaction veillera à ce que, en aucun cas, le journal ne devienne la tribune de polémiques injurieuses, de querelles personnelles ou politiques, entre camarades ou entre syndicats. Il n’y pourra pas être fait de propagande politique électorale.
7. Tous les numéros, il sera établi un tableau de la situation financière exacte du journal ; ce tableau sera régulièrement publié, de façon à ce que tous les camarades aient constamment un état exact de la situation de leur journal.
8. Le journal insérera gratuitement toutes les communications et convocations émanant des syndicats adhérents à la Fédération.
9. Un délégué de la Commission du journal assistera aux séances de comités et de délégués de l’Union ouvrière de Lausanne, au même titre que les délégués des syndicats.
 
Comme on le voit, la Voix du Peuple sera largement ouverte, sans restriction aucune, à toutes les opinions. Son programme est suffisamment large pour grouper librement autour de lui toutes les bonnes volontés qui veulent fermement l’émancipation intégrale du travailleur.

Du 22 aout 1914 jusqu’à l’arrêt du titre le 26 décembre, La Voix du peuple parait fusionné avec Le Réveil, seul la titraille et la numérotation sont gardées par chaque titre. Une explication est donnée en une de ce n° 31 de la 9e année :

À tous nos camarades et lecteurs
 
Aussitôt la guerre déclarée et les mobili­sations effectuées, la grave crise économique gui en a été le premier résultat, nous a mis dans l’impossibilité d’assurer la parution ré­gulière de la Voix du Peuple et du Réveil. Et pourtant la nécessité est plus que jamais grande d’un organe vraiment indépendant, ne suivant ni l’un ni l’autre des courants belliqueux de l’opinion publique, et capable de tirer au jour le jour des événements tra­giques qui vont se dérouler sous nos yeux, les conclusions aptes à aiguiller les esprits vers une transformation sociale pouvant seule assurer au monde la paix avec le bien­ être et la liberté.
 
Tous les camarades reconnaîtront que ce n’est pas l’heure pour nous de disparaître. Nous avons grand besoin de continuer à maintenir entre tous le lien souvent très effi­cace d’un journal, dans, lequel nous puissions retrouver nos pensée­’ ! et nos aspirations ­communes, en même temps que l’indication d’une ligne de conduite à suivre et de l’ac­tion éventuelle à exercer. De nouveaux grou­pements vont peut-­être s’imposer et il sera toujours d’une grande utilité pour nous de pouvoir faire entendre librement notre voix de façon à nous gagner les travailleurs et à garder toujours notre influence.
 
Les administrations des deux journaux ont donc décidé de fusionner et de ne plus en faire paraître qu’un seul, tous les quinze jours. La dépense prévue, avec les frais d’expédition, est d’une centaine de francs en­viron par numéro et il faut que nous puis­sions compter sur une cinquantaine de cama­rades au moins, pouvant verser toutes les quinzaines une cotisation d’un franc. Nous espérons pouvoir les trouver parmi ceux d’entre nous qui travaillent encore toute ou partie de la journée. Les camarades des dif­férentes localités sont invités à se réunir pour aviser aux meilleurs moyens de nous venir en aide.
 
À Genève, nous convoquons une réunion pour le mercredi 26 août, à 8 h. 1/2 du soir, à la Maison du Peuple, rue Dubois­-Melly. Nous espé­rons que tous nos amis se feront un plaisir d’y assister et de nous ap­porter leur concours.
 
À quelques­-uns nous avons assumé la pa­rution de ce numéro, mais nous serions dans l’impossibilité absolue de faire paraître le prochain sans le concours de toutes les bon­nes volontés réunies. Que notre appel soit donc entendu, et qu’en cette heure trouble une voix fière et indépendante puisse s’élever au nom de ces grandes idées d’égalité et de fraternité, grâce auxquelles l’humanité, libé­rée de toutes les hideuses et sanglantes domi­nations, pourra enfin connaître des jours sereins.
 
La Voix du Peuple.
Le Réveil.

Par la suite, La Voix du peuple choisit de disparaitre. Les abonnements en cours sont remplacés par un abonnement au Réveil :

Aux camarades
 
Le Congrès de notre fédération a décidé dimanche dernier, de suspendre la publica­tion de La Voix du Peuple. Pour dédomma­ger les abonnés qui ont payé le second semes­tre de 1914, des numéros parus en moins, ous leur ferons gratuitement le service du Réveil jusqu’à fin juin 1915.
 
Cette mesure nous a été imposée par les circonstances exceptionnelles que nous tra­versons, mais il est bon de. faire ressortir qu’après neuf ans de parution ininterrom­pue, notre Voix ne laisse qu’un déficit mini­me. Elle disparaît à un moment où des faits terribles viennent prouver le bien­fondé des critiques, qu’elle n’a cessé de faire au corpo­ratisme réformiste, autoritaire, centraliste. Nos prévisions les plus pessimistes sont res­tées en deçà de la vérité. Le néant d’organi­sations très nombreuses, disciplinées et riches, mais sans esprit de révolte, est apparu aux yeux de tout le monde. Elles n’ont su qu’en­seigner au peuple une soumission aveugle à quelques dirigeants, bien propre à préparer le consentement des gouvernés aux pires infa­mies des gouvernants. Que reste­-t­’il aujour­d’hui des fameux « résultats pratiques » tant vantés en opposition à notre « action dissol­vante » ? La bourgeoisie elle­-même reconnaît ?<u,à l’heure du danger, l’organisation pour a lutte de classe a admirablement coopéré à réaliser la fusion des classes au profit du régime capitaliste. Il eût quand même mieux valu que l’action dissolvante l’emportât sur celle réconciliant universellement victimes, et bourreaux.
 
Nous ne désespérons certes pas de l’avenir. Le mouvement ouvrier est appelé à renaître et avec lui la Voix du Peuple. Et cette fois­ ci, ce sera une voix mieux entendue et écoutée, à laquelle nom saurons donner une puissance de conviction plus grande.
 
Avoir bataillé pendant neuf ans, sans sub­sides d’aucune sorte, grâce aux seules contri­butions volontaires des camarades ouvriers nous est déjà un réconfort. Mais un autre plus grand encore est de pouvoir nous dire qu’en somme nous avions vu Juste et que notre propagande correspondait bien à la vérité. Sachons la poursuivre, avec une éner­gie renouvelée au contact de la réalité la plus tragique, et nous finirons par triompher de l’indifférence et de l’erreur, et hâter ainsi l’émancipation du travail et des travailleurs.
 
Le comité fédératif

Ce périodique a eut un supplément : Le Boycotteur :
https://www.cira.ch/catalogue/index.php?lvl=notice_display&id=201643

Parutions :

  • 1re année
  • n° 1 (1906, 13 janv.)
  • n° 2 (1906, 20 janv.)
  • n° 3 (1906, 27 janv.)
  • n° 4 (1906, 3 févr.)
  • n° 5 (1906, 10 févr.)
  • n° 6 (1906, 17 févr.)
  • n° 7 (1906, 24 févr.)
  • n° 8 (1906, 3 mars)
  • n° 9 (1906, 10 mars)
  • n° 10 (1906, 17 mars)
  • n° 11 (1906, 24 mars)
  • n° 12 (1906, 31 mars)
  • n° 13 (1906, 7 avr.)
  • n° 14 (1906, 14 avr.)
  • n° 15 (1906, 21 avr.)
  • n° 16 (1906, 1er mai)
  • n° 17 (1906, 5 mai)
  • n° 18 (1906, 12 mai)
  • n° 19 (1906, 19 mai)
  • n° 20 (1906, 26 mai)
  • n° 21 (1906, 2 juin)
  • n° 22 (1906, 9 juin)
  • n° 23 (1906, 16 juin)
  • n° 24 (1906, 23 juin)
  • n° 25 (1906, 30 juin)
  • n° 26 (1906, 7 juil.)
  • n° 27 (1906, 14 juil.)
  • n° 28 (1906, 21 juil.)
  • n° 29 (1906, 28 juil.)
  • n° 30 (1906, 4 aout)
  • n° 31 (1906, 11 aout)
  • n° 32 (1906, 18 aout)
  • n° 33 (1906, 25 aout)
  • n° 34 (1906, 1er sept.)
  • n° 35 (1906, 8 sept.)
  • n° 36 (1906, 15 sept.)
  • n° 37 (1906, 22 sept.)
  • n° 38 (1906, 29 sept.)
  • n° 39 (1906, 6 oct.)
  • n° 40 (1906, 13 oct.)
  • n° 41 (1906, 20 oct.)
  • n° 42 (1906, 27 oct.)
  • n° 43 (1906, 6 nov.)
  • n° 44 (1906, 10 nov.)
  • n° 45 (1906, 17 nov.)
  • n° 46 (1906, 24 nov.)
  • n° 47 (1906, 1er déc.)
  • n° 48 (1906, 8 déc.)
  • n° 49 (1906, 15 déc.)
  • n° 50 (1906, 22 déc.)
  • n° 51 (1906, 29 déc.)

Parutions :

  • 2 année
  • n° 1 (1907, 5 janv.)
  • n° 2 (1907, 12 janv.)
  • n° 3 (1907, 19 janv.)
  • n° 4 (1907, 26 janv.)
  • n° 5 (1907, 2 févr.)
  • n° 6 (1907, 9 févr.)
  • n° 7 (1907, 16 févr.)
  • n° 8 (1907, 23 févr.)
  • n° 9 (1907, 2 mars)
  • n° 10 (1907, 9 mars)
  • n° 11 (1907, 16 mars)
  • n° 12 (1907, 23 mars)
  • n° 13 (1907, 30 mars)
  • n° 14 (1907, 6 avr.)
  • n° 15 (1907, 13 avr.)
  • n° 16 (1907, 20 avr.)
  • n° 17 (1907, 1er mai)
  • n° 18 (1907, 4 mai)
  • n° 19 (1907, 11 mai)
  • n° 20 (1907, 18 mai)
  • n° 21 (1907, 25 mai)
  • n° 22 (1907, 1er juin)
  • n° 23 (1907, 8 juin)
  • n° 24 (1907, 15 juin)
  • n° 25 (1907, 22 juin)
  • n° 26 (1907, 29 juin)
  • n° 27 (1907, 6 juil.)
  • n° 28 (1907, 13 juil.)
  • n° 29 (1907, 20 juil.)
  • n° 30 (1907, 27 juil.)
  • n° 31 (1907, 3 aout)
  • n° 32 (1907, 10 aout)
  • n° 33 (1907, 17 aout)
  • n° 34 (1907, 24 aout)
  • n° 35 (1907, 31 aout)
  • n° 36 (1907, 7 sept.)
  • n° 37 (1907, 14 sept.)
  • n° 38 (1907, 21 sept.)
  • n° 39 (1907, 28 sept.)
  • n° 40 (1907, 5 oct.)
  • n° 41 (1907, 12 oct.)
  • n° 42 (1907, 19 oct.)
  • n° 43 (1907, 26 oct.)
  • n° 44 (1907, 2 nov.)
  • n° 45 (1907, 9 nov.)
  • n° 46 (1907, 16 nov.)
  • n° 47 (1907, 23 nov.)
  • n° 48 (1907, 30 nov.)
  • n° 49 (1907, 7 déc.)
  • n° 50 (1907, 14 déc.)
  • n° 51 (1907, 21 déc.)
  • n° 52 (1907, 28 déc.)

Parutions :

  • 3 année
  • n° 1 (1908, 4 janv.)
  • n° 2 (1908, 11 janv.)
  • n° 3 (1908, 18 janv.)
  • n° 4 (1908, 25 janv.)
  • n° 5 (1908, 1er févr.)
  • n° 6 (1908, 8 févr.)
  • n° 7 (1908, 15 févr.)
  • n° 8 (1908, 22 févr.)
  • n° 9 (1908, 29 févr.)
  • n° 10 (1908, 7 mars)
  • n° 11 (1908, 14 mars)
  • n° 12 (1908, 21 mars)
  • n° 13 (1908, 28 mars)
  • n° 14 (1908, 4 avr.)
  • n° 15 (1908, 11 avr.)
  • n° 16 (1908, 18 avr.)
  • n° 17 (1908, 25 avr.)
  • n° 18 (1908, 1er mai)
  • n° 19 (1908, 9 mai)
  • n° 20 (1908, 16 mai)
  • n° 21 (1908, 23 mai)
  • n° 22 (1908, 30 mai)
  • n° 23 (1908, 6 juin)
  • n° 24 (1908, 13 juin)
  • n° 25 (1908, 20 juin)
  • n° 26 (1908, 27 juin)
  • n° 27 (1908, 4 juil.)
  • n° 28 (1908, 11 juil.)
  • n° 29 (1908, 18 juil.)
  • n° 30 (1908, 25 juil.)
  • n° 31 (1908, 1er aout)
  • n° 32 (1908, 8 aout)
  • n° 33 (1908, 15 aout)
  • n° 34 (1908, 22 aout)
  • n° 35 (1908, 29 aout)
  • n° 36 (1908, 5 sept.)
  • n° 37 (1908, 12 sept.)
  • n° 38 (1908, 19 sept.)
  • n° 39 (1908, 26 sept.)
  • n° 40 (1908, 3 oct.)
  • n° 41 (1908, 11 oct.)
  • n° 42 (1908, 17 sept.)
  • n° 43 (1908, 24 sept.)
  • n° 44 (1908, 31 sept.)
  • n° 45 (1908, 7 nov.)
  • n° 46 (1908, 14 nov.)
  • n° 47 (1908, 21 nov.)
  • n° 48 (1908, 28 nov.)
  • n° 49 (1908, 5 déc.)
  • n° 50 (1908, 12 déc.)
  • n° 51 (1908, 19 déc.)
  • n° 52 (1908, 26 déc.)

Parutions :

  • 4 année
  • n° 1 (1909, 2 janv.)
  • n° 2 (1909, 9 janv.)
  • n° 3 (1909, 16 janv.)
  • n° 4 (1909, 23 janv.)
  • n° 5 (1909, 30 janv.)
  • n° 6 (1909, 6 févr.)
  • n° 7 (1909, 13 févr.)
  • n° 8 (1909, 20 févr.)
  • n° 9 (1909, 27 févr.)
  • n° 10 (1909, 6 mars)
  • n° 11 (1909, 13 mars)
  • n° 12 (1909, 20 mars)
  • n° 13 (1909, 27 mars)
  • n° 14 (1909, 3 avr.)
  • n° 15 (1909, 10 avr.)
  • n° 16 (1909, 17 avr.)
  • n° 17 (1909, 24 avr.)
  • n° 18 (1909, 1er mai)
  • n° 19 (1909, 8 mai)
  • n° 20 (1909, 15 mai)
  • n° 21 (1909, 22 mai)
  • n° 22 (1909, 29 mai)
  • n° 23 (1909, 5 juin)
  • n° 24 (1909, 12 juin)
  • n° 25 (1909, 19 juin)
  • n° 26 (1909, 26 juin)
  • n° 27 (1909, 3 juil.)
  • n° 28 (1909, 10 juil.)
  • n° 29 (1909, 17 juil.)
  • n° 30 (1909, 24 juil.)
  • n° 31 (1909, 31 juil.)
  • n° 32 (1909, 7 aout)
  • n° 33 (1909, 14 aout)
  • n° 34 (1909, 21 aout)
  • n° 35 (1909, 28 aout)
  • n° 36 (1909, 4 sept.)
  • n° 37 (1909, 11 sept.)
  • n° 38 (1909, 18 sept.)
  • n° 39 (1909, 25 sept.)
  • n° 40 (1909, 2 oct.)
  • n° 41 (1909, 9 oct.)
  • n° 42 (1909, 16 oct.)
  • n° 43 (1909, 23 oct.)
  • n° 44 (1909, 30 oct.)
  • n° 45 (1909, 6 nov.)
  • n° 46 (1909, 13 nov.)
  • n° 47 (1909, 20 nov.)
  • n° 48 (1909, 27 nov.)
  • n° 49 (1909, 4 déc.)
  • n° 50 (1909, 11 déc.)
  • n° 51 (1909, 18 déc.)
  • n° 52 (1909, 25 déc.)

Parutions :

  • 5 année
  • n° 1 (1910, 1er janv.)
  • n° 2 (1910, 8 janv.)
  • n° 3 (1910, 15 janv.)
  • n° 4 (1910, 22 janv.)
  • n° 5 (1910, 29 janv.)
  • n° 6 (1910, 5 févr.)
  • n° 7 (1910, 12 févr.)
  • n° 8 (1910, 19 févr.)
  • n° 9 (1910, 26 févr.)
  • n° 10 (1910, 5 mars)
  • n° 11 (1910, 12 mars)
  • n° 12 (1910, 19 mars)
  • n° 13 (1910, 26 mars)
  • n° 14 (1910, 2 avr.)
  • n° 15 (1910, 9 avr.)
  • n° 16 (1910, 16 avr.)
  • n° 17 (1910, 23 avr.)
  • n° 18 (1910, 1er mai)
  • n° 19 (1910, 7 mai)
  • n° 20 (1910, 14 mai)
  • n° 21 (1910, 21 mai)
  • n° 22 (1910, 28 mai)
  • n° 23 (1910, 4 juin)
  • n° 24 (1910, 11 juin)
  • n° 25 (1910, 18 juin)
  • n° 26 (1910, 25 juin)
  • n° 27 (1910, 2 juil.)
  • n° 28 (1910, 9 juil.)
  • n° 29 (1910, 13 juil.)
  • n° 30 (1910, 23 juil.)
  • n° 31 (1910, 30 juil.)
  • n° 32 (1910, 6 aout)
  • n° 33 (1910, 13 aout)
  • suppl. Le Boycotteur, n° 3 (1910, 15 aout)
  • n° 34 (1910, 20 aout)
  • n° 35 (1910, 27 aout)
  • n° 36 (1910, 2 sept.)
  • suppl. Le Boycotteur, n°4 (1910, sept.)
  • n° 37 (1910, 9 sept.)
  • suppl. au n° 37 — « Pour un délit d’opinion : la délation d’un vice-consul italien », 4 p.
  • n° 38 (1910, 16 sept.)
  • n° 39 (1910, 23 sept.)
  • n° 40 (1910, 30 sept.)
  • n° 41 (1910, 8 oct.)
  • suppl. Le Boycotteur, n° 5 (1910, oct.)
  • n° 42 (1910, 15 oct.)
  • n° 43 (1910, 22 oct.)
  • n° 44 (1910, 29 oct.)
  • n° 45 (1910, 5 nov.)
  • suppl. Le Boycotteur, n° 6 (1910, nov.)
  • n° 46 (1910, 12 nov.)
  • n° 47 (1910, 19 nov.)
  • n° 48 (1910, 26 nov.)
  • n° 49 (1910, 3 déc.)
  • suppl. Le Boycotteur, n° 7 (1910, déc.)
  • n° 50 (1910, 10 déc.)
  • n° 51 (1910, 17 déc.)
  • n° 52 (1910, 24 déc.)
  • n° 53 (1910, 31 déc.)

Parutions :

  • 6 année
  • n° 1 (1911, 7 janv.)
  • suppl. Le Boycotteur, n° 8 (1911, janv.-févr.)
  • n° 2 (1911, 14 janv.)
  • n° 3 (1911, 21 janv.)
  • n° 4 (1911, 28 janv.)
  • n° 5 (1911, 4 févr.)
  • n° 6 (1911, 11 févr.)
  • n° 7 (1911, 18 févr.)
  • n° 8 (1911, 25 févr.)
  • n° 9 (1911, 4 mars)
  • n° 10 (1911, 11 mars)
  • n° 11 (1911, 18 mars)
  • n° 12 (1911, 25 mars)
  • n° 13 (1911, 1er avr.)
  • suppl. Le Boycotteur, n° 10 (1911, avr.)
  • n° 14 (1911, 8 avr.)
  • n° 15 (1911, 15 avr.)
  • n° 16 (1911, 22 avr.)
  • n° 17 (1911, 1er mai)
  • n° 18 (1911, 8 mai)
  • n° 19 (1911, 13 avr.)
  • n° 20 (1911, 20 mai)
  • n° 21 (1911, 27 mai)
  • n° 22 (1911, 3 juin)
  • n° 23 (1911, 10 juin)
  • n° 24 (1911, 17 juin)
  • n° 25
  • n° 26 (1911, 2 [1er] juil.)
  • n° 27 (1911, 8 juil.)
  • n° 28 (1911, 15 juil.)
  • n° 29 (1911, 22 juil.)
  • n° 30 (1911, 29 juil.)
  • n° 31 (1911, 5 aout)
  • n° 32 (1911, 12 aout)
  • n° 33 (1911, 19 aout)
  • n° 34 (1911, 26 aout)
  • n° 35 (1911, 2 sept.)
  • suppl. Le Boycotteur, n° 15 (1911, sept.)
  • n° 36 (1911, 9 sept.)
  • n° 37 (1911, 16 sept.)
  • n° 38 (1911, 23 sept.)
  • n° 39 (1911, 30 sept.)
  • n° 40 (1911, 7 oct.)
  • suppl. Le Boycotteur, n° 16 (1911, oct.)
  • n° 41 (1911, 14 oct.)
  • n° 42 (1911, 21 oct.)
  • n° 43 (1911, 28 oct.)
  • n° 44 (1911, 4 nov.)
  • n° 45 (1911, 11 nov.)
  • n° 46 (1911, 18 nov.)
  • n° 47 (1911, 25 nov.)
  • n° 48 (1911, 2 déc.)
  • n° 49 (1911, 9 déc.)
  • n° 50 (1911, 16 déc.)
  • n° 51 (1911, 23 déc.)
  • n° 52 (1911, 30 déc.)

Parutions :

  • 7 année
  • n° 1 (1912, 6 janv.)
  • n° 2 (1912, 13 janv.)
  • n° 3 (1912, 20 janv.)
  • n° 4 (1912, 27 janv.)
  • n° 5 (1912, 3 févr.)
  • n° 6 (1912, 10 févr.)
  • n° 7 (1912, 17 févr.)
  • n° 8 (1912, 24 févr.)
  • n° 9 (1912, 2 mars)
  • n° 10 (1912, 9 mars)
  • n° 11 (1912, 16 mars)
  • n° 12 (1912, 23 mars)
  • n° 13 (1912, 30 mars)
  • suppl. Le Boycotteur, n° 22 (1912, avr.)
  • n° 14 (1912, 6 avr.)
  • n° 15 (1912, 13 avr.)
  • n° 16 (1912, 20 avr.)
  • suppl. Le Boycotteur, n° 23 (1912, mai)
  • n° 17 (1912, 1er mai)
  • n° 18 (1912, 11 mai)
  • n° 19 (1912, 18 mai)
  • n° 20 (1912, 25 mai)
  • n° 21 (1912, 1er juin)
  • n° 22 (1912, 8 juin)
  • n° 23 (1912, 15 juin)
  • n° 24 (1912, 22 juin)
  • n° 25 (1912, 29 juin)
  • n° 26 (1912, 6 juil.)
  • n° 27 (1912, 13 juil.)
  • n° 28 (1912, 20 juil.)
  • n° 29 (1912, 27 juil.)
  • n° 30 (1912, 3 aout)
  • n° 31 (1912, 10 aout)
  • n° 32 (1912, 17 aout)
  • n° 33 (1912, 24 aout)
  • n° 34 (1912, 31 aout)
  • suppl. Le Boycotteur, n° 26 (1912, sept.)
  • n° 35 (1912, 7 sept.)
  • n° 36 (1912, 14 sept.)
  • n° 37 (1912, 21 sept.)
  • n° 38 (1912, 28 sept.)
  • n° 39 (1912, 5 oct.)
  • n° 40 (1912, 12 oct.)
  • n° 41 (1912, 19 oct.)
  • n° 42 (1912, 26 oct.)
  • n° 43 (1912, 2 nov.)
  • n° 44 (1912, 9 nov.)
  • n° 45 (1912, 16 nov.)
  • n° 46 (1912, 23 nov.)
  • n° 47 (1912, 30 nov.)
  • suppl. Le Boycotteur, n° 28 (1912, déc.)
  • n° 48 (1912, 7 déc.)
  • n° 49 (1912, 14 déc.)
  • n° 50 (1912, 21 déc.)
  • n° 51 (1912, 28 déc.)

Parutions :

  • 8 année
  • suppl. Le Boycotteur n° 29 (1913, janv.)
  • n° 1 (1913, 4 janv.)
  • n° 2 (1913, 11 janv.)
  • n° 3 (1913, 18 janv.)
  • n° 4 (1913, 25 janv.)
  • n° 5 (1913, 1er févr.)
  • n° 6 (1913, 8 févr.)
  • n° 7 (1913, 15 févr.)
  • n° 8 (1913, 22 févr.)
  • n° 9 (1913, 1er mars)
  • n° 10 (1913, 8 mars)
  • n° 11 (1913, 15 mars)
  • n° 12 (1913, 22 mars)
  • n° 13 (1913, 29 mars)
  • n° 14 (1913, 5 avr.)
  • n° 15 (1913, 12 avr.)
  • n° 16 (1913, 19 avr.)
  • n° 17 (1913, 1er mai)
  • n° 18 (1913, 10 mai)
  • n° 19 (1913, 17 mai)
  • n° 20 (1913, 24 mai)
  • n° 21 (1913, 31 mai)
  • n° 22 (1913, 7 juin)
  • n° 23 (1913, 14 juin)
  • n° 24 (1913, 21 juin)
  • n° 25 (1913, 28 juin)
  • n° 26 (1913, 5 juil.)
  • n° 27 (1913, 12 juil.)
  • n° 28 (1913, 19 juil.)
  • n° 29 (1913, 26 juil.)
  • n° 30 (1913, 2 aout)
  • n° 31 (1913, 9 out)
  • n° 32 (1913, 16 aout)
  • n° 33 (1913, 23 aout)
  • n° 34 (1913, 30 aout)
  • n° 35 (1913, 6 sept.)
  • n° 36 (1913, 13 sept.)
  • n° 37 (1913, 20 sept.)
  • n° 38 (1913, 27 sept.)
  • n° 39 (1913, 4 oct.)
  • n° 40 (1913, 11 oct.)
  • n° 41 (1913, 18 oct.)
  • n° 42 (1913, 25 oct.)
  • n° 43 (1913, 1er nov.)
  • n° 44 (1913, 8 nov.)
  • n° 45 (1913, 15 nov.)
  • n° 46 (1913, 22 nov.)
  • n° 47 (1913, 29 nov.)
  • n° 48 (1913, 6 déc.)
  • n° 49 (1913, 13 déc.)
  • n° 50 (1913, 20 déc.)
  • n° 51 (1913, 27 déc.)

Parutions :

  • 9 année
  • n° 1 (1914, 10 janv.)
  • n° 2 (1914, 17 janv.)
  • n° 3 (1914, 24 janv.)
  • n° 4 (1914, 31 janv.)
  • n° 5 (1914, 14 févr.)
  • n° 6 (1914, 21 févr.)
  • n° 7 (1914, 28 févr.)
  • n° 8 (1914, 7 mars)
  • n° 9 (1914, 14 mars)
  • n° 10 (1914, 21 mars)
  • n° 11 (1914, 28 mars)
  • n° 12 (1914, 4 avr.)
  • n° 13 (1914, 11 avr.)
  • n° 14 (1914, 18 avr.)
  • n° 15 (1914, 25 avr.)
  • n° 16 (1914, 1er mai)
  • n° 17 (1914, 9 mai)
  • n° 18 (1914, 16 mai)
  • n° 19 (1914, 23 mai)
  • n° 20 (1914, 30 mai)
  • n° 21 (1914, 6 juin)
  • n° 22 (1914, 13 juin)
  • n° 23 (1914, 20 juin)
  • n° 24 (1914, 27 juin)
  • n° 25 (1914, 4 juil.)
  • n° 26 (1914, 11 juil.)
  • n° 27 (1914, 18 juil.)
  • n° 28 (1914, 25 juil.)
  • n° 29 (1914, 1er aout)
  • n° 30 (1914, 8 aout)
  • n° 31 (1914, 22 aout) — commence à paraitre fusionné avec Le Réveil, seul la titraille et la numérotation sont gardées par chaque titre
  • n° 32 (1914, 5 sept.)
  • n° 33 (1914, 19 sept.)
  • n° 34 (1914, 3 oct.)
  • n° 35 (1914, 17 oct.)
  • n° 36 (1914, 31 oct.)
  • n° 37 (1914, 14 nov.)
  • n° 38 (1914, 28 nov.)
  • n° 39 (1914, 12 déc.)
  • n° 40 (1914, 26 déc.)


Autres 
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